Intérieur d'un pot de miel de printemps

miel de printemps 500 g

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Qu'est-ce que le miel de printemps?:

Le miel de printemps est le premier miel de la saison, récolté dès la fin-mai début juin. Au sortir de l'hiver, les abeilles n'ont qu'une hâte, se jeter sur les premières floraisons pour reconstituer leurs réserves. Du sud au nord, la précocité varie, mais elles commencent en général par des arbres fruitiers en fleurs (cerisiers), les saules, des fleurs d'arbustes de haies (aubépine, prunelliers), des fleurs de prairie (trèfles, pissenlits), et passent ensuite à ce qui fournira le gros de la miellée: le colza. Le miel de printemps est en quelque sorte un miel toutes fleurs à dominante colza.  Il se trouble et fige rapidement sans que ses qualités gustatives en soient modifiées: une saveur douce et végétale, et une texture onctueuse facile à tartiner. Sa teneur en bore et en calcium (oligoéléments présents dans le colza) en fait un aliment bénéfique à la circulation sanguine, au coeur, ou en cas d'ostéoporose et de rhumatismes.

Tous nos miels sont des miels de France:

Si le miel est plutôt un truc de régions du sud, nous avons délibérément joué la carte locale, les abeilles étant elles aussi "bienvenues chez les Ch'tis". Notre apiculteur de la forêt de Saint-Amand, impliqué dans l'animation de L'APPNP (Apiculteurs professionnels en Pays du Nord Picardie) dispose ses ruches un peu partout, du Nord, à l'Aisne ou à l'Oise au gré de ses transhumances. Au plus loin de ses bases, ce sont les Vosges qui fourniront (quand il y en a, ce qui n'est pas garanti chaque année...) le miel de forêt et la Champagne pour le miel de luzerne. Donc chez Patrick Vandecasteele, pas de miel de garrigue, ou de romarin... mais un superbe miel d'acacia et surtout un Miel de Tilleul de Picardie, agréé "Terroir Hauts de France", médaillé chaque année dans la catégorie "miel de cru" au Concours Général Agricole, à découvrir absolument.

Le miel n'est pas bio, non pas en raison des zones de butinage qui sont choisies, c'est une question de bon sens,  dans un environnement sain, mais parce que notre apiculteur a choisi de lutter contre le varroa destructor, un parasite redoutable (rien que le nom, brrr...), avec un traitement conventionnel (non bio) qu'il administre à bon escient dans ses ruches, mais qui lui coûte l'obtention du label. Il existe des moyens de lutte  "bio" contre le parasite, mais leur efficacité est moindre. Face aux menaces majeures qui pèsent sur la survie des abeilles, il a choisi de ne prendre aucun risque de ce côté là. Les qualités gustatives remarquables de son miel compensent de notre point de vue largement ce petit inconvénient, bio ne rimant pas toujours avec saveur, sans parler du miel bio... d'importation.